Les vocables d’assurance obsèques et d’assurance décès, tous deux utilisés dans l’univers des assurances, prêtent souvent à confusion alors qu’ils désignent deux contrats d’assurance bien distincts. Voici des éléments pour bien les distinguer.

 

Le contrat d’assurance obsèques

 

Le souscripteur d’un contrat d’assurance obsèques a pour objectif d’épargner afin de laisser un capital à ses proches en vue de financer ses obsèques. Au décès de l’assuré, la somme capitalisée est versée au bénéficiaire qui aura été désigné dans l’unique but de régler l’ensemble des frais liés aux funérailles.

 

Le titulaire du contrat fixe le montant du capital qu’il doit accumuler en fonction des devis obtenus auprès des agences de pompes funèbres.

 

Les cotisations au contrat d’assurance obsèques peuvent être temporaires, viagères ou unique, selon le montant du capital fixé et l’âge du souscripteur.

 

L’avantage de ce contrat réside dans le fait que les proches de l’assuré sont exempts des charges financières relatives aux funérailles. De plus, grâce à cette assurance obsèques, l’assuré peut organiser ses obsèques en spécifiant ses désirs, ce qui est impossible avec l’assurance décès.

 

Le contrat d’assurance décès

 

Le souscripteur d’une assurance décès a pour objectif de laisser un capital financier, après son décès, à un bénéficiaire désigné. La somme ainsi capitalisée peut être versée en une seule fois ou sous forme de rente, de façon régulière.

 

L’unique but du contrat d’assurance décès est de léguer un capital aux proches en cas de disparition.

 

Par ailleurs, le ou les bénéficiaires sont libres d’utiliser cet argent dans la mesure où l’utilisation de ce capital ne peut être mentionnée dans le contrat.

 

La plupart des compagnies d’assurance proposent des assurances décès jusqu’à 75 ans. Les cotisations au contrat d’assurance décès peuvent être viagères ou temporaires. Dans le cas de cotisations viagères, le souscripteur cotise jusqu’à son décès. Ensuite, le capital est versé au bénéficiaire sans droit de succession. Dans le cas de cotisations temporaires, le risque réside dans le fait que si le souscripteur est encore en vie à la fin du contrat d’assurance décès, le capital épargné est perdu.

 

Il est plus intéressant financièrement de souscrire à une assurance décès lorsqu’on est encore en activité. En s’y prenant à l’avance, les cotisations ne seront pas élevées et le capital fixé à la souscription du contrat sera atteint avant la retraite, évitant ainsi tout versement en période de retraite. 

+ (0) - (0)

Une question, un renseignement ? Contactez-nous 24h/24, 7j/7 à : funeraire.urne@gmail.com.